mercredi 13 août 2008

LA OU LES PAS TE MENENT...

Debout tôt ce matin, un petit voyage pas très loin, juste à deux arrêts de gare. Une petite marche et un havre de paix.

La fraicheur qui caresse mon visage, et les pensées qui s'abandonnent aux rivages.

Laisser aller, parfois, son âme au gré des embruns. Le soleil qui se lève, peu à peu, est mon meilleur allié.
Et laisser passer le temps. Ecouter la mer. Regarder la vie qui s'éveille, peu à peu.

Trouver la clé de ce tunnel de vie.

Au fond, la lumière...
Et ma vérité.


Là où les pas te mènent,
Un matin tôt,
Vider le mal, vider la peine,
Vider le "trop".
Laisser couler aux creux des vagues
Les amertumes et les chagrins,
Se défaire de toutes ses bagues,
La geôle et ses parfums.
Laisser trainer son regard
Où s'apesante le passé
Un peu trop, un peu tard,
Laissez aller tout simplement, laisser...

Au bout du chemin, il y a la vie,
Avec tes doutes, avec tes choix :
Et n'y voir que des amis.
Quand tu donnes de la voix,
Il n'y a pas de regrets,
Un visage face à son être,
Des yeux qui puisent dans l'orée
De l'âme à leur fenêtre
De la profonde demeure
Qu'est ce chemin de lie.
S'abandonner, parfois, on croit qu'on meure
Il n'est de meilleur allié que sa propre vie.

Flora

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