samedi 6 décembre 2008

FAITES VOS JEUX...

Un résumé indigeste des nouvelles du parti socialiste... Le pire c'est que quelle soit la "direction" que je regarde, cela donne envie de gerber. J'imagine bien pourquoi l'amendement du clan Royal sur le prix des cotisations a été rejeté...
Je n'ai même pas envie d'en parler.
Ah si, quand même, aucune réaction de Patrick Allemand sur son blog. C'est un peu "énorme" pour un premier Fédéral...

L'équipe de Martine Aubry comprend Hamon, Montebourg, Désir...

Le Conseil national du PS a voté pour l'équipe de direction, "secrétariat national" présentée par la première secrétaire Martine Aubry, forte de 38 membres, avec notamment Benoît Hamon comme porte-parole, Arnaud Montebourg à la rénovation, son lieutenant François Lamy comme conseiller politique et Harlem Désir à la coordination.

Les partisans de Ségolène Royal se sont abstenus.

Le Conseil national du PS a par ailleurs approuvé avec 146 voix pour et 72 abstentions le texte d'orientation politique proposé par la direction de Martine Aubry.

Mme Aubry a présenté la liste de son "gouvernement", avec pour principaux postes:

- porte-parole: l'eurodéputé Benoît Hamon, dont la motion avait obtenu 18,5% au Congrès de Reims

- secrétariat national chargé de la rénovation: le député Arnaud Montebourg

- conseiller politique auprès de la première secrétaire: le député François Lamy, proche de la maire de Lille

- chargé de la coordination: le député européen Harlem Désir, proche de Bertrand Delanoë

Par ailleurs, le Conseil a rejeté, dans un vote bloqué, avec 123 contre et 54 pour, les amendements présentés par l'équipe de la présidente de Poitou Charentes sur le texte d'orientation, portant notamment sur la stratégie d'alliance et le coût des cotisations au PS.


L'équipe de Martine Aubry à la direction du PS : 38 membres à parité hommes-femmes

Martine Aubry a annoncé samedi que l'équipe de direction, "secrétariat national", qu'elle soumet au vote du Conseil national (Parlement) du PS est une équipe resserrée, "mixte", composée de 38 membres, soit 19 femmes et 19 hommes, "aux couleurs de la France" et rajeunie.

"Le secrétariat que j'ai composé est totalement paritaire: 19 femmes, 19 hommes, c'est la première fois que cela arrive dans notre parti", a affirmé la nouvelle première secrétaire devant le CN.

Elle a précisé que son équipe est aussi "aux couleurs de la France", "préférant" cette expression, à celle de "minorités visibles", soulignant que celles-là vont représenter 20% du secrétariat national.

"Notre parti est aussi un parti de jeunes et de nouvelles générations", a-t-elle dit, annonçant que sa direction va comporter "60% de nouveaux visages et 40% de moins de 40 ans".

Outre les secrétaires nationaux chargés de tâches fonctionnelles relatives à la vie du parti, les autres "auront des responsabilités correspondant aux grandes politiques: défense, sécurité, affaires sociales, éducation, recherche", a-t-elle précisé. S'ajouteront 20 à 25 secrétaires nationaux adjoints.

Au PS, les partisans de Ségolène Royal refusent d'intégrer l'équipe Aubry

Au Parti socialiste, la réorganisation de la direction se fera sans Ségolène Royal et ses proches. Martine Aubry devait présenter, samedi 6 décembre, sa ligne politique pour les trois ans à venir lors d'un conseil national réuni à Paris. La première secrétaire du PS va s'entourer d'une équipe fortement féminisée et resserrée, mais elle n'est pas parvenue à convaincre sa grande rivale. Elle a rédigé, avec ses alliés Bertrand Delanoë et Benoît Hamon, un "texte d'orientations politiques 2008-2011" qui n'a pas reçu l'aval de Mme Royal et de ses amis.

"Les conditions de la rénovation et du rassemblement ne nous semblent pas réunies, et la responsabilité en incombe à Martine Aubry", a déclaré, vendredi, Vincent Peillon, bras droit de Mme Royal, après avoir pris connaissance de la "feuille de route" proposée. "Ce texte ne pose pas de problème de fond, mais mériterait davantage de nouveautés et d'innovations", a ajouté Manuel Valls, qui reproche à la nouvelle majorité "de remettre le MoDem au coeur du débat au risque de faire apparaître les socialistes comme sectaires". "Nous resterons disponibles pour rénover le PS", a-t-il ajouté.

Les "royalistes" demandaient que Vincent Peillon soit numéro deux du PS et que Ségolène Royal prenne la tête de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR). Ils n'ont pas été entendus. En retour, Mme Aubry leur a proposé d'intégrer au secrétariat national Delphine Batho, Aurélie Filippetti et Guillaume Garot, des jeunes députés proches de Mme Royal. Ils ont décliné. Elle avait aussi proposé de confier à Gérard Collomb, partisan de Mme Royal, la présidence du nouveau Forum des territoires où seront représentés les élus locaux socialistes. Cette instance, créée - sous une autre appellation - par la récente réforme des statuts, doit contribuer à redynamiser un parti où dirigeants nationaux et élus de base semblent vivre dans deux univers différents.

AUTORITÉ NÉCESSAIRE

En se plaçant dans la minorité du parti, Mme Royal entend cultiver son autonomie. Avec les près de 50 % obtenus lors de l'élection du premier secrétaire, elle veut continuer d'incarner la modernité et l'ouverture en prenant ses distances avec une synthèse jugée peu lisible. Privée du contrôle du PS - condition essentielle pour se lancer dans la course à la présidentielle de 2012 -, elle prend néanmoins le risque de ne pas être partie prenante de la remobilisation du parti que s'apprête à engager la maire de Lille.

Mme Aubry considère que l'épisode de son élection contestée est clos et que, désormais, elle dispose de l'autorité nécessaire pour remettre au travail le PS. Il lui faut maintenant s'imposer face aux courants traditionnels, présents sans exception dans la nouvelle majorité. Et préciser les conséquences qu'engendrera la volonté, affirmée, de "gauchir" le discours socialiste.

Dans sa nouvelle tâche, elle sera entourée d'une équipe fortement resserrée. Le nombre de secrétaires nationaux titulaires et adjoints ne devrait pas dépasser la cinquantaine, contre 162 dans l'équipe sortante. Dans sa garde rapprochée devraient notamment figurer Benoît Hamon, François Lamy, Harlem Désir, Jean Christophe Cambadélis et Claude Bartolone.

5 commentaires:

tanette a dit…

Je réponds à ton commentaire : vers chez toi les belles crèches ne doivent pas manquer dans des petits villages notamment. Je viendrais voir tes photos avec grand plaisir en attendant de venir voir "en vrai" peut-être un jour... Bonne soirée.

Tigwenn a dit…

Toujours à fond dans la politique Flo :)
Je t'admire!
Bonne soirée!
Bisous

Fleurdeblog a dit…

Tanette, alors, je me transformerai en santon pour que tu viennes ME voir ! lol

Tigwenne, du moment que ce n'est pas la politique qui est au fond de moi, mon âme est sauvée...

Bisous

too banal a dit…

Hmmm! Hmmm! Que penser de tout ça? Rien de bon...
Bon week end!

Fleurdeblog a dit…

Je sens que je vais être à fond Ségo, mais pas de la manière dont on pourrait croire....