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mardi 25 novembre 2008

LE TROISIEME HOMME... BIS REPETITA...

Faudra-t-il rejouer ce rôle ? Mais avec le parti socialiste en position d'outsider ?
La tournure des évènements, même si, cela n'est pas ce qui se doit de primer, nous fait la risée de l'Europe et du monde. J'ai raté l'enregistrement du "documentaire" des réactions des pays européens hier soir, mais certes, l'italie n'est pas en reste quant à sa gauche...
Au delà de la risée, dont on se fiche, en fait, les réactions qui ont lieu d'une part et d'autre, et cela, même sur le blog de certains élus, frise cependant le ridicule. Faire un appel d'adhésion... Ce n'est pas la réponse au mal socialiste.
Comme d'habitude, je vous conseille la lecture de plus sages que moi, comme le blog de Jef, incontournable et plein de bonnes références dont celle de Liberation.fr.

Le parti est divisé en deux. Pour moi, la solution unique (?), c'est une union, qui risque de ne pas fonctionner si on n'allie pas des personnes "sages", hors conflit, et avec des idées communes. Ou alors, une tierce personne, apte à rassembler (mais elle se serait déjà montré ?).
Comme je l'ai dit, c'est mon premier congrès. Ce qui m'étonne donc, en tant que "nouvelle", c'est que l'on a voté pour des motions et que l'on se retrouve devant un affrontement de personnes. D'autant plus qu'aucune des motions n'était largement majoritaire, et qu'aucune union n'en a découlé.
Mon positionnement peut en choquer plus d'un. Je m'explique. Je défendais le courant de Ségolène Royal parce que je le pensais le plus innovateur et le plus armé contre la droite actuelle car il utilisait des méthodes modernes et celles que je croyais promptes à contrer le plus efficacement ces mêmes méthodes utilisées par la droite, comme la médiatisation, un outil fort utile et efficace, surtout, mais qui prend là une ampleur démesurée qui en devient ridicule, si le fond n'y est pas pour étayer une pratique qui est douteuse, malgré tout.
Les termes me choquent, des deux côtés, quels que soient les lieux où ils sont utilisés, comme Facebook, les médias, les blogs.

Plus pertinent serait un commentaire de Michel, s'il me permet de le publier, sur les chiffres des fédérations :

Patrick,
Toi, notre Premier Secrétaire Fédéral, qui n’est « pas que ségoliste » et dont « l’intérêt général prime toujours sur les intérêts particuliers », comme tu te définis, devais être sous l’emprise d’une force quasi mystique envoyée par ta candidate préférée lorsque tu as écrit ce papier.En effet, un minimum de discernement aurait dû t’appeler à plus de retenue. Pour ne pas faire trop long, je ne m’attarderai que sur 3 points :

- Tu sais très bien que le problème du décompte n'est pas lié à quelques erreurs inévitables, et sans doute équilibrées entre les deux camps. Non, le vrai problème, qui ne s'appelle peut-être pas fraude, mais magouille, est à chercher dans les fédérations qui ont un score anormalement élevé.
Or, si l’on comptabilise les fédérations dont le score d’une candidate dépasse 70%, on trouve :Pour Martine Aubry : 6 fédérations, pour un total de 9 714 voix ;
Pour Ségolène Royal : 10 fédérations, pour un total de 12 234 voix.Sans parler de ta propre section qui a voté Ségolène à … 86.49%.
« Rompre les digues des grosses fédérations », dis-tu. Oui, mais d’abord balayer devant sa porte …
- Tu critiques ces membres du "vieux parti" qui pourront "continuer à gérer leurs petites affaires". Comme si le fonctionnement de notre fédération était un modèle de démocratie et d’honnêteté : parlons de la non partialité dans l'envoi des mails pendant la campagne, des ‘retards’ de diffusion du « Sud à Gauche », de la lettre demandant aux Hamonistes de voter Ségolène au 2ème tour, des difficultés pour les 'petites' motions à obtenir les informations ou documents qui nous étaient dus, etc. Là encore, d’abord balayer devant sa porte …
- "Avec 12 cts d'euros par jour, vous détenez l'avenir du Parti Socialiste et de la gauche en France", « je vais vous demander de faire adhérer encore et encore », dis-tu. Alors là, je crois que l'on touche vraiment le fond du problème : le Parti Socialiste, vivier d’hommes et de femmes qui veulent changer le monde avec leurs convictions et leurs idées devrait se transformer en un parti de supporters : pas besoin de réfléchir, il suffit de savoir faire une croix sur un bulletin de vote. Où est le Parti Socialiste ? Combien de figures historiques doivent se retourner dans leur tombe …
Ceci est bien triste pour le Parti.Mais, plus grave encore, ce sont des défaites assurées lors des prochaines élections nationales. Non pas des défaites pour nous-mêmes, mais pour tous les français qui ont besoin de nous.
Posté par Michel, 24 novembre 2008 à 23:31

Si l'enjeu du parti doit se faire sur les "grosses fédérations" et non plus sur les votes de militants attachés à leurs convictions, ce parti devient un parti d'appareil, basé sur le besoin d'une réelle existentialité, d'adhérents fans ou fantômes, prompts à ne maintenir des élus en place ou à propulser ceux qui se voient pousser des ailes.
Or, ce serait bien dommage, car il existe des adhérents qui ont une réelle volonté de travailler, de débattre d'idées et se doter d'outils pour combattre la droite ET défendre les classes que nous sommes censés défendre.

Mon positionnement actuel n'est plus, ni du côté de Ségolène, même si je la trouve "courageuse" (et cela reste discutable), bien entourée (Vincent Peillon est un homme apprécié mais Valls est en train de tout foutre en l'air), moderne, rassembleuse d'une certaine catégorie de personnes, ni de Martine Aubry, beaucoup plus ancrée à gauche mais qui n'a pas réussi à faire l'union car mal entourée...

Je ne suis pas pessimiste. Le parti socialiste, s'il est mort dans sa forme actuelle, peut revivre, mais ce sera après une longue gestation, et cela, au détriment des plus démunis.

dimanche 23 novembre 2008

luciennemagaliepons: Le PS en crise de comptage des voix :

luciennemagaliepons: Le PS en crise de comptage des voix :: "message"

Intéressant à lire...
J'ai effectivement entendu parler de l'Hérault...

samedi 22 novembre 2008

MAUVAISE FOI

Quel culot ! Mais surtout, quel déni de la démocratie, quel mépris des militants !

22/11/2008 | Mise à jour : 03:43

Ségolène Royal a affirmé qu’elle n’allait «pas (se) laisser faire», dénonçant comme une «infraction» aux règles du parti les proclamations de victoire des partisans de Martine Aubry.

«Je ne vais pas me laisser faire», a-t-elle déclaré, soulignant qu’elle allait tenir immédiatement à son QG parisien une «réunion de crise» avec son équipe pour «examiner la situation très grave».

«Je m’étonne que certaines personnes proches de la candidate (Martine Aubry, ndlr), se soient autorisées à annoncer des résultats sans en avoir le droit en dehors de toute règle de droit. Où est le code de l’honneur?», s’est interrogée l’ex-candidate à l’Elysée, fustigeant les «annonces intempestives» et soulignant que «des gens votaient encore dans les DOM».

«C’est une infraction aux règles de droit du parti, ce sont des méthodes qui portent atteinte au code de l’honneur», a-t-elle ajouté.

«Nous, dans notre camp, personne ne s’est permis d’annoncer la victoire», a-t-elle assuré, estimant que cela les «disqualifie pour diriger le Parti».

«Ma motion est arrivée en tête avec 10 points d’avance au premier tour», a-t-elle rappelé.

«Les méthodes de l’appareil du Parti sont totalement insupportables», a estimé Mme Royal.

Source : Le Figaro.fr

Ah oui ? Si elle veut, je lui en parle, des méthodes du parti... Welcome on the new TV show...

Jusqu'à faire la une des blogs de droite... Pour exemple :

November 22nd, 2008 by blog@sarkozynicolas.com | Posted in Nicolas Sarkozy |

Martine Aubry est en tête, elle ne peut plus être battue”

Manuel Valls : “La victoire de Ségolène Royal est quelque chose d’inéluctable.”“Comme les combinaisons d’appareil n’ont pas suffi, c’est dans les urnes, et de quelle manière, qu’on essaie de voler la victoire”.

Ségolène Royal : “Je ne vais pas me laisser faire”, a-t-elle déclaré, expliquant qu’elle allait tenir immédiatement à son QG parisien une “réunion de crise” avec son équipe pour “examiner la situation très grave”.
Les partisans de Martine Aubry et de Ségolène Royal ont chacun revendiqué la victoire et dénoncé de possibles fraudes.

Jean-Pierre Mignard, proche de Ségolène Royal: “Il est impossible au nom du respect que l’on doit aux militants et aux Français de se contenter de résultats contestés et contestables”. “C’est pourquoi Ségolène Royal fait la proposition de revoter, c’est la seule proposition digne et acceptable à ce jour”.

Martine Aubry : “Je viens d’avoir François Hollande (premier secrétaire sortant) au téléphone. Je lui ai dit qu’un troisième tour n’a pas de raison d’être, il en a convenu”.

Un responsable du PS: “On est au bord de l’explosion. Les provocations se multiplient. Les Français risquent de se réveiller demain matin avec une image pitoyable du PS”.

HISTORIQUE... D'UNE JOURNEE LONGUE

Le camp Aubry revendique la victoire, les partisans de Royal parlent de fraude et la direction du parti refuse de proclamer un vainqueur et attend les derniers résultats. Récit d'une soirée de confusion.

Le fil de la soirée minute par minute

C'est le pire de tous les scénarios pour le PS : à l'issue d'une soirée de confusion, où chacun a revendiqué la victoire, la direction a annoncé à 2h30 du matin qu'il n'y aurait pas de vainqueur proclamé cette nuit entre Ségolène Royal et Martine Aubry, les deux candidates à la succession de François Hollande à la tête du parti.

Il faudra attendre les derniers résultats, en provenance des DOM-TOM, pour départager les deux candidates. L'écart, qui s'est réduit au fil des heures, ne serait que de quelques centaines, voire quelques dizaines de voix.

Royal donnée en tête en début de soirée


La soirée s'est déroulée dans la confusion la plus totale. Sur le papier, la maire de Lille partait favorite : Ses 34,5% du premier tour, plus les 22,6% de Benoît Hamon, qui avait appelé à voter pour elle, lui donnaient une avance certaine. Mais la dynamique était clairement en faveur de Royal, passée de 29% lors du vote des motions à 42,9% des voix jeudi soir, ce malgré l'appel de Bertrand Delanoë en faveur d'Aubry.

Dès 23 heures, plusieurs échos successifs font état d'une victoire en vue pour Ségolène Royal. François Rebsamen, l'un de ses lieutenants, parle même d'un score de 53/47 en faveur de sa championne. Les partisans de la présidente de Poitou-Charentes, réunis à Paris, exultent.

Mais le clan Aubry contre-attaque. C'est le fabusien Claude Bartolone qui s'y colle: «Je conteste les souhaits de Rebsamen qu'il croit réalité. Pour l'instant, on a 78 fédés dépouillées, mais elles sont quand même majoritairement royalistes. Selon nos projections, on serait toujours devant, à 50,25% contre 49,75%. Il faudra attendre jusqu'au bout de la nuit».

Le camp Aubry crie victoire, le camp Royal hurle à la fraude

Vers minuit, les résultats des plus grosses fédérations tombent et la tendance s'inverse. Selon son camp, Martine Aubry obtiendrait un score d'environ 50,5 et gagnerait sur le fil. Il manque les résultats du Nord, mais on sait le département acquis à la maire de Lille. Un peu avant une heure, Claude Bartolone est catégorique: "a la minute où je parle, Martine Aubry est en tête, elle ne peut plus être battue". Elle obtiendrait, selon ses chiffres, '50,28%, sur la base de résultats complets, hors département du Nord' (acquis à Aubry) et Guadeloupe.

Le camp Royal conteste. Furieux, Manuel Valls lance : "nous ne nous laisserons pas voler cette victoire. Nous contestons les résultats de la manière la plus ferme". Son argument : Royal a progressé partout en France, sauf dans le Nord et la Seine-Maritime, où elle reste à 20%, son score du premier tour". Gilles Paringeaux, patron de la puissante fédération PS du Nord, se dit "très étonné" et parle de "réaction de mauvais perdant".

La tension monte. Des sources à la direction du PS parlent d'un écart de 1.000 voix. Puis de quelques centaines, voire dizaines. Les candidates semblent au coude-à-coude. Au point que les quelques poignées de bulletins des DOM-TOM pourraient faire la différence. Et les accusations de tricherie en provenance du camp Royal se multiplient. Quelques militants déçus viennent protester rue de Solférino, devant le siège du PS.

A 2h30, Daniel Vaillant vient faire un communiqué officiel : il n'y aura pas de résultat ce soir, il faudra attendre les résultats des DOM-TOM. Quant aux deux camps sont priés de ne pas faire de déclarations "intempestive".

Dernier acte de ce vaudeville : A 3h20, une dépêche AFP annonce que Royal ne compte "pas se laisser faire" et dénonce les méthodes "totalement insupportables" de "l'appareil du parti", qui a annoncé des résultats avant que tous les votes soient comptés, ce qui, à ses yeux, les "discrédite totalement".

Des rumeurs font état de négociations entre les deux camps. Royal aurait proposé à Aubry une cogestion, un partage des postes, avec Vincent Peillon comme premier secrétaire adjoint de la maire de Lille. Les deux candidates se seraient même appelées pour discuter d'une entente "responsable", selon l'entourage de Martine Aubry.

Un parti coupé en deux

Le PS vit un cauchemar. Après une défaite à la présidentielle, puis une campagne interne à couteaux tirés, après un congrès de Reims où le parti s'est coupé en quatre motions arrivées au coude-à-coude sans parvenir à la moindre syntèse, le vote au suffrage universel des militants débouche sur une impasse.

Au centre de ce tourbillon, Ségolène Royal. L'ex-candidate à la présidentielle a gagné sa légitimité. Face à une coalition des éléphants contre elle, elle a réuni la moitié des voix socialistes, ou presque. Mais ce faisant, elle a coupé le parti en deux. Quelle que soit la candidate qui finira par être déclarée première secrétaire, elle devra composer avec cette faille, cette fracture entre partisans de Royal, mais aussi d'une modernisation social-démocrate, et tenants d'un PS traditionnel et plus ancré à gauche.

L'hypothèse de la coalition entre les deux équipes serait un moyen pour les socialistes de sortir de cette guerre de tranchées, mais les deux camps parviendront-ils à s'entendre ?

Source : Le Figaro.fr

DECREPITUDE, INCERTITUDE, RESPONSABILITE !

Hop, je vais pour me coucher, I-Télé toujours allumé, et qu'est-ce que je lis ? Que l'avocat de Ségolène Royal demanderait un nouveau vote... Je ne fais qu'un bond, je rallume l'ordinateur, vue l'heure, de toutes manières...

Pas le temps de rechoper au vol l'image mais par contre, la réponse de Martine Aubry, je l'ai.

Des militants qui crient "Démocratie" ou "Unité".
Ben, ça commence bien non ?
J'ai trouvé l'article :

Ségolène Royal a proposé samedi matin de revoter, après les nombreuses contestations qui ont émaillé le second tour de l'élection du Premier secrétaire du PS, ont annoncé deux de ses proches, Manuel Valls et Jean-Pierre Mignard
Ce nouveau vote pourrait avoir lieu jeudi prochain, a précisé Jean-Pierre Mignard, à l'issue d'une réunion dans les bureaux de Ségolène Royal, boulevard Raspail, dans le VIe arrondissement de Paris, alors que la direction du parti socialiste, rue de Solférino, n'était, quant à elle, toujours pas en mesure d'annoncer de résultats officiels.
Revoter est "la seule issue possible", a renchéri Manuel Valls. "C'est le seul moyen de sortir de l'impasse dans laquelle nous nous sommes mis. Tous les responsables socialistes doivent accepter cette solution, les contestations sont trop importantes pour que l'on ne redonne pas la parole aux militants.
De son côté, Jean-Pierre Mignard a expliqué: "Nous avons constaté que de multiples contestations étaient apparues ici ou là sur la régularité des opérations de vote. Nous avons constaté que ces irrégularités avaient entraîné à tout le moins des vérifications difficiles, multiples et peut-être, impossibles".
"Nous avons constaté que la situation d'empêchement, qui s'est constituée autour de Ségolène Royal ces dernières semaines, avait connu une exaspération aujourd'hui avec le résultat que nous connaissons," a analysé Jean-Pierre Mignard.
"Ce parti est garant de la démocratie dans ce pays", a-t-il ajouté. "C'est pourquoi, il est impossible, au nom du respect que l'on doit aux Français, de se contenter du résultat contesté et contestable. C'est pourquoi Ségolène Royal fait la proposition de revoter. Elle nous semble la seule proposition digne. Le vote pourrait avoir lieu jeudi."
"Cette proposition, bien évidemment, Ségolène Royal l'a transmise à Martine Aubry", lors de leur coup de téléphone échangé dans la nuit de vendredi à samedi, a déclaré Jean-Pierre Mignard, sans pouvoir préciser quelle a été la réponse de Martine Aubry.

La voilà la réponse :


Vous prenez les militants pour des cons ?

Martine Aubry appelle Ségolène Royal à avoir une "attitude responsable"
Dans la nuit de vendredi à samedi, Martine Aubry a appelé Ségolène Royal à avoir une "attitude responsable" au cours d'un entretien téléphonique, a expliqué l'entourage de la maire de Lille, devant les bureaux de Ségolène Royal, boulevard Raspail à Paris.
Ce coup de téléphone est intervenu après les déclarations de proches de Ségolène Royal, contestant la victoire revendiquée par des alliés de Martine Aubry, dans l'élection du Premier secrétaire du PS.
La direction du parti socialiste n'était, quant à elle, toujours pas en mesure d'annoncer des résultats officiels à 3h du matin (2h GMT).
Selon des résultats encore partiels annoncés peu avant 1h du matin par les partisans de la maire de Lille, Mme Aubry l'aurait pourtant emporté sur le score ultra-serré de 50,5% des voix, face à Ségolène Royal (49,5%), soit un écart de quelques centaines de voix.

LA PLUS GRANDE CONFUSION

La plus grande confusion s'est installée dans la nuit de vendredi à samedi au Parti socialiste, où la direction est dans l'incapacité de dire qui de Martine Aubry ou de Ségolène Royal a été élue au poste de premier secrétaire.

"Je ne peux pas proclamer de résultat car au moment où je vous parle, les résultats sont extrêmement serrés et je ne peux pas dire qui l'emporte", a déclaré peu avant 2h30 l'ancien ministre de l'Intérieur, Daniel Vaillant, qui devait annoncer les résultats officiels du scrutin.
"Les déclarations intempestives ne facilitent pas le travail pour parvenir à des résultats incontestables", a-t-il ajouté tandis que des proches de l'ancienne candidate à l'élection présidentielle contestent la victoire que revendiquent les partisans de la maire de Lille.
Selon plusieurs sources, l'écart entre les deux candidates ne dépasserait pas 200 voix alors que 233.000 adhérents socialistes étaient appelés à les départager.
C'est le scénario catastrophe. Aucune des deux n'a de légitimité, aucune des deux ne peut diriger", a dit à Reuters un responsable socialiste.
L'ex-candidate à l'Elysée était arrivée en tête du premier tour jeudi avec 43% des voix contre 34% à Martine Aubry. Benoît Hamon, éliminé avec près de 23% des voix, avait appelé ses partisans à "se reporter massivement" sur la maire de Lille.
"Martine Aubry a gagné la consultation des militants. Sur 95% des bulletins, elle obtient 50,5% des suffrages", a affirmé Claude Bartolone, l'un de ses lieutenants.
Il a précisé que ce résultat du second tour ne tenait pas compte de la fédération du Nord et de la Guadeloupe.
Il semble maintenant acquis que Martine Aubry est la nouvelle premier secrétaire du PS", a également déclaré à la presse Razzye Hammadi, secrétaire national, au siège du Parti socialiste. "Il y a en effet des contestations, mais elles ne changent pas la nature des résultats", a-t-il ajouté
"NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS VOLER LA VICTOIRE."
Mais Manuel Valls, proche de l'ancienne candidate présidentielle, a prévenu: "Nous ne nous laisserons pas voler la victoire." Il avait fait état plus tôt dans la soirée d'un scrutin "extrêmement serré, à 50/50".
"Tant qu'on n'a pas l'ensemble des résultats, on ne peut rien dire. Ce que nous constatons, c'est que nous progressons partout entre trois et dix points", a souligné le député de l'Essonne à la presse réunie dans un hôtel particulier parisien.
Après dix-huit mois sans boussole depuis l'élection de Nicolas Sarkozy et une âpre campagne interne, les militants socialistes étaient appelés aux urnes pour la troisième fois en deux semaines afin de départager Aubry et Royal.
"Ça manquait, ce suspense", ironisait Manuel Valls alors que se profilait l'impasse dans laquelle le parti se retrouve, incapable de proclamer la victoire de l'une ou de l'autre.
En milieu de nuit, plusieurs dizaines de militants socialistes, partisans des deux candidates, ont bruyamment manifesté devant les grilles du siège du parti.
A une quinzaine de royalistes venus dénoncer des "magouilles", une cinquantaine de partisans de la maire de Lille ont répondu "unité".
"Les militants ont parlé, on ne peut pas prôner le respect du vote et le contester ensuite", a déclaré un des manifestants pro-Aubry tandis que d'autres scandaient "Tous ensemble socialistes".
"C'est malheureux qu'on ne puisse donner un résultat clair ce soir mais c'est le prix à payer pour avoir une démocratie vivante", a dit Sylvette, adhérente depuis 1976 et partisane de Royal.
"Le Parti socialiste est aujourd'hui encore plus gravement coupé en deux, et cela quel que soit le nom de la première secrétaire élue", déplorait dans la journée Michel Sapin. "Il faut se préparer à remettre le PS au travail, à recoller les morceaux brisés, à apaiser les haines", ajoutait l'ancien ministre de l'Economie.

Edité par Gérard Bon et Henri-Pierre André


Nous donnons un spectacle désolant du parti socialiste. J'ai honte de ce qui se passe. Personnellement, je pense que Martine Aubry, d'après les résultats qui manquent devrait avoir toute légitimité, aussi minime soit-elle.

TOUJOURS RIEN

C'est extrêmement serré. Et, quels que soient les résultats, ils n'apporteront aucune majorité satisfaisante, au vu des propos relatés dans le camp de Ségolène Royal.

"Je ne peux pas proclamer de résultat car au moment où je vous parle, les résultats sont extrêmement serrés et je ne peux pas dire qui l'emporte", a déclaré l'ancien ministre de l'Intérieur peu avant 2h30.
"Les déclarations intempestives ne facilitent pas le travail pour parvenir à des résultats incontestables", a-t-il ajouté.
Le camp de Martine Aubry a revendiqué la victoire de la maire de Lille, que contestent des proches de l'ancienne candidate à l'élection présidentielle.

Laure Bretton, édité par Henri-Pierre André

Extrait d'I-Télé à écouter.
Benoît Hamon sur Europe 1.

TENDANCES DU DEUXIEME TOUR (2)

Revirement ?

Le camp de Martine Aubry a revendiqué dans la nuit de vendredi à samedi la victoire face à Ségolène Royal pour la direction du Parti socialiste."Martine Aubry a gagné la consultation des militants. Sur 95% des bulletins, elle obtient 50,5% des suffrages", a déclaré Claude Bartolone, lieutenant de la maire de Lille.
Il a précisé que ce résultat ne tenait pas compte de la fédération du Nord et de la Guadeloupe.
Des responsables socialistes avaient auparavant prédit une nette avance pour l'ex-candidate à l'élection présidentielle avant de préciser ultérieurement que le score se resserrait.
Laure Bretton, édité par Gérard Bon




2h32, selon I-Télé, toujours pas de résulat officiel.

PAROLES DE MILITANTS

En attendant les résultats.


TENDANCES DU DEUXIEME TOUR

Deux responsables contactés par Reuters en fin de soirée évoquaient sous couvert de l'anonymat une victoire "confortable" de l'ex-candidate à la présidentielle face à Martine Aubry, maire de Lille, au deuxième tour de l'élection.

Ils évoquaient le chiffre de 52% à 53% des suffrages des militants appelés à se prononcer pour Ségolène Royal.

Dans le camp de Martine Aubry, la prudence était cependant de mise. "A l'heure où je vous parle, après dépouillement d'un peu plus de 40.000 bulletins, on est à 50,9% pour Royal et 49,1% pour Aubry, c'est serré", déclarait un proche.

Laure Bretton, édité par Gérard Bon

vendredi 21 novembre 2008

ET ON REVOTE !

Pas de surprise dans les Alpes-Maritimes, Ségolène Royal arrive en tête. Le score de Benoît Hamon reste "fidèle" à son premier score, et Martine Aubry accuse une légère hausse (euh... le double... si je me souviens bien).



Patrick Allemand étant le seul candidat au poste de premier secrétaire fédéral, la question ne se pose même pas. Et mon secrétaire de section réélu !



Benoît Hamon lance un appel à ceux et celles qui ont voté pour lui :

Sans surprise, c'est en faveur de Mme Aubry qu'il s'est prononcé. Il a appelé les adhérents socialistes à se reporter "massivement" sur la candidature de la maire de Lille, tout en prenant soin de préciser qu'il ne se sentait pas "propriétaire de ses voix".
"L'intérêt de la gauche" "Mon choix est dicté par l'intérêt de la gauche et par une situation sociale très difficile pour ceux qui attendent de nous une alternative à la droite", a déclaré M. Hamon. Il a souligné que ce résultat marquait "clairement", "une volonté d'ancrage à gauche du PS" et de "renouvellement". "Le PS est confronté à des difficultés considérables, a-t-il poursuivi, il doit s'adresser aux milieux populaires et jeter des ponts vers le reste de la gauche." Pour lui, les socialistes sont confrontés à "un choix de culture". Il s'agit, a-t-il indiqué, d'opter pour "un parti ancré à gauche, le renouvellement en profondeur des comportements, des méthodes et de la démocratie".
Source : Le Monde.

Ce qui fait l'unanimité, c'est, qu'au bout du compte, ce sera une femme élue.
Aux côtés de Ségolène Royal, Vincent Peillon, Manuel Valls, Najat Belkacem, aux côtés de Martine Aubry, plus de questionnements, mais Benoît Hamon y aura sa place.

Alors, les questions à se poser : quelle gauche ? Quelles priorités ?
Le sort, encore une fois, dans les mains des militants, qui, au bout du compte, décideront non seulement du sort su socialisme, mais de la gauche en général, voire plus...

Le grand perdant de l'histoire reste Bertrand Delanoë.

Je vous conseille une excellente lecture, celle du blog NiceMassena, où, comme d'habitude, réactivité et bonne humeur riment ensemble...
Quoi que je me méfie de la proposition faite par un certain Xavier... et de ce qui se cache derrière ces posts...

Et comme d'habitude, l'excellent Blog à Jef, blog de réflexion par excellence, avec son dernier post, la boite à chaussures. Vous pourrez y méditer, y réfléchir, puisqu'il parait que j'ai un cerveau approchant le gruyère (FBk)... Heureusement, qu'il y a des trous, parce que si je devais les remplir avec ce que j'ai envie de dire...

TENDANCE DU VOTE SOCIALISTE (MAJ) - RESULTATS

Seuls les résultats des petites fédérations étant arrivées, les tendances sur I-Télé sont de :
40% pour Ségolène Royale,
37% pour Martine Aubry,
23% pour Benoît Hamon.

Évidemment, il faut attendre le résultat des grosses fédérations, où Martine Aubry et Ségolène Royale devraient grandir leur écart avec Benoît Hamon.
Il paraitrait que les inscrits de 2006 seraient revenus en masse pour voter... Un taux de participation aux alentours de 60%.

Aux dernières nouvelles, (1h32)
42.45% pour Ségolène Royal
34.73% pour Martine Aubry
22.5% pour Benoit Hamon




Apparemment, Benoît Hamon appellerait à voter pour Martine Aubry, selon une source du Figaro.fr. Ainsi que sur L'Express.

"Moi aujourd'hui j'ai fait le choix en toute transparence de demander aux militants de se reporter massivement sur Martine Aubry", a-t-il dit à la presse.


Petites phrases durant tout ce congrès :

Ségolène Royal : «Le Parti socialiste a perdu le sens du code de l'honneur. La politique a besoin de sincérité, de vérité, d'authenticité.» Lundi, sur France 3, à propos du soutien de Bertrand Delanoë à Martine Aubry. Le maire de Paris avait assuré la veille qu'il ne donnerait pas de consigne de vote…

• Bertrand Delanoë : «Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût pour soi-même.» Mardi, dans un communiqué, pour répondre à Royal. «J'ai lu que je serai le grand perdant du congrès. Je vais vous dire : ça m'est égal ! Je ne veux pas que Nicolas Sarkozy ou François Bayrou en soient les vainqueurs !» Dimanche, à Reims.

• Jack Lang : «Chacun doit balayer devant sa porte.» Mardi, sur RTL, en réplique à Ségolène Royal sur le sens de «l'honneur».

• Martine Aubry : «La politique, c'est donner un sens, pas demander à chacun ce qu'il veut.» Avant le congrès de Reims.

• Ségolène Royal : «On voit l'éternel retour, là, à l'œuvre. Avec Martine Aubry, il y a Laurent Fabius ; avec Bertrand Delanoë, il y a Lionel Jospin. Donc, c'est le retour de ceux qui ne veulent pas passer la main à une nouvelle génération.» Lundi, sur France 3, avant de dénoncer un «front» contre elle.

• Benoît Hamon : «Je suis fatigué du spectacle de militants socialistes ou de dirigeants socialistes qui donnent l'impression d'être plus en colère contre d'autres socialistes que contre la droite.» Mercredi, sur Europe 1. «Je trouve que ça dégénère.» Mardi, sur France 2.

• Jean-Marc Ayrault : «Tout ce qui contribuerait à l'affrontement de personnes qui nous a déjà coûté très cher serait une faute, je n'ai pas l'intention d'y participer.» Mardi, lors d'une conférence de presse, en refusant d'indiquer pour qui il allait voter.

• Henri Emmanuelli : «Le meeting se situait entre le show-business et le rassemblement de secte .» Le 28 septembre, après la réunion de Ségolène Royal au Zenith, où elle était apparue en tunique indienne.


A vous de faire votre choix... La bataille va être rude.

jeudi 20 novembre 2008

ABSTENTION

L'abstention a toujours été pour moi la pire des solutions. C'est comme le silence. C'est comme subir. C'est comme ne pas exprimer, ne serait-ce que la colère ou le dégoût, son engagement ou son désengagement. Je ne peux pas.
Voici comment présente l'actualité, le vote des militants : une vulgaire bataille de chiffres, de fédérations, les petites et les grosses.
Comme s'il n'y avait pas aussi, un fond, des idéologies, des combats autres. Des volontés communes ou pas. Je connais bien mes camarades, localement, je connais leurs combats, leurs désillusions et leurs crédo.
Il y aura certes combat de chiffres, mais il y a également le reste, tous ces combats menés ensemble, sur le terrain, pour une même cause, contre une droite implacable. Aujourd'hui, cela se passe entre nous, et nous devons avoir conscience que c'est aussi le sort des Français(es) qui se joue. Et c'est pour cela que j'en appelle à la mobilisation, à ce que vous croyez, sinon le plus juste, le moins injuste. Ce qui fera que le parti socialiste sera le mieux armé pour défendre les couches populaires.
C'est maintenant qu'il faut le faire, qu'il faut décider, qu'il faut agir.

mercredi 19 novembre 2008

LETTRE OUVERTE D'UNE SYMPATHISANTE

Je vous mets, avec accord de son auteur, une lettre d'une sympathisante, fatiguée de vos querelles, aux dirigeants du parti socialiste.

Lettre ouverte aux dirigeants du PS

Mesdames, Messieurs

Je ne suis qu’ une sympathisante du PS. Depuis mon 1er vote, jamais une de mes voix ne vous a fait défaut , j’ ai toujours voté pour les candidats de ce parti.

Ce congrès me laisse un goût amer. Durant des semaines, nous vous avons vus sur toutes les chaînes de télés, entendus sur toutes les radios,nous dire que vous aviez compris le sens du vote des militants, que tout allait changer, que le PS allait enfin pouvoir se reconstruire sur de bonnes bases. Tous les partisans des diverses motions y sont allés de leur refrain, tous le même, eurêka l'unanimité!. Là au moins vous sembliez être d’ accord ainsi qu’ avoir compris! Je me suis laissée aller à rêver. Mais c’ était sans compter avec votre pouvoir d’ autodestruction qui une fois de plus a œuvré ! Je pense même que c’ est le seul domaine où vous êtes en ordre de marche et disciplinés, vous nous le prouvez une fois de plus.

Hélas qu’ avons-nous vu au cours de ce congrès, qu’ une lutte acharnée à régaler votre respectif ego et surtout un seul mot d’ ordre « Tout sauf Ségolène ». Ça se voyait comme le nez au milieu de la figure…. Vous avez une fois de plus, donné une vision exécrable et inacceptable de votre parti. Vous êtes incapables de ne pas laisser vos ambitions personnelles prendre le dessus, c’ est le « moi » d’ abord qui prime. Vous avez une belle façon de remercier ceux qui vous sont fidèles depuis tant d’ années, vos militants, mais aussi vos sympathisants sans qui le PS n’ existerait pas….

Vous avez raison, continuez de vous battre pour votre » petit moi d’ abord ». Sarkozy a de beaux jours devant lui et les français bien des souffrances à venir.Mais est-ce là l' important à vos yeux? Quand il n’ y a plus d’ opposition, la route est facile pour toutes les dérives et tous les excès. Tous les jours nous en apportent la preuve, et vous êtes muets sur bien des points.Je pense que pour les prochaines échéances électorales, je vais devoir renoncer, à mon grand regret, à mettre un bulletin PS dans l' enveloppe.

Je vous laisse à vos querelles égotistes, et à vos chamailleries de personnes, ce sont les seuls domaines où vous excellez.

mardi 18 novembre 2008

L'APRES CONGRES ET JE BOUCLE TOUT... APRES






D'autres sur l'espace Dailymotion, si elles sont publiées...

IL SUFFIRA D'UN SIGNE ?

S'agissait-il d'un signe ? Hier soir à l'Archet, il y avait trois mignons petits oiseaux qui se tenaient sur une branche, le troisième n'était que de passage, et des deux qui restaient, il y en avait un qui ne lâchait pas prise, il était toujours au-dessus, faisant comprendre à l'autre (à coups de bec) qu'il resterait au-dessus, et ce, malgré les argumentations de l'autre...

Bertrand Delanoë qui donc lance un appel à ceux qui l'ont soutenu, de voter pour Martine Aubry. Déjà, Pierre Moscovici qui l'avait rejoint, attirant vers lui des militants DSKistes, ce qui voudrait dire qu'une partie de ces militants devraient donc rejoindre Aubry.
Restent les Jospinistes... Ben moi, désolée, mais quelqu'un qui s'est retiré aussi misérablement après un cuisant échec (pour moi, calculé...) en 2002, eh bien, il n'a pas à revenir, même en coulisses.
Tout ça, c'est du vieux et du réchauffé.
J'ai beau me dire, même si j'étais tentée par Martine Aubry, ne serait-ce que pour Delors, la fille n'est pas le père, (et même si certaines peuvent être mieux que leur père...), même si elle représente pour moi, l'image de la gauche traditionnelle, et travailleuse, et réfléchie, j'ai beau me dire...
Que la façon dont on s'entoure de personnes, au delà des idéologies, si la trame principale tient la route, si un nouveau souffle pouvait simmiscer sur le parti, je crois bien que cela ne ferait pas de mal.
L'ancrage à gauche (quel mot à la mode ces temps-ci...) est important. Mais, au delà du mot, mal choisi d'ailleurs, vient l'image. Et si l'image n'est pas forcément représentative du moi profond, elle en donne une idée assez concrète d'un devenir immobile. Le monde a changé, et, même si nous nous devons de nous garder de dérives libérales, notre parti doit évoluer, comme un navire au pavillon bien affiché, en haut de sa proue, sur le mât de cocagne, socialistes et fiers de l'être, socialistes en reconstruction. La France n'a pas le temps d'attendre sa reconstruction, elle doit se faire à chaud. Elle doit se faire dans le mouvement.
Je reste persuadée que la présidentiabilité est un des enjeux majeurs de cette élection. Quoi que l'on en dise. Et je ne suis plus si certaine, depuis la prise de son poste au FMI, l'histoire "coquine" excusée certes, de Dominique Strauss-Kahn, que celui-ci soit en mesure de représenter la gauche, non pas auprès des militants, mais des Français. Il ne l'est plus pour moi. On ne voit que trop bien les manoeuvres de Nicolas Sarkozy à préparer le terrain de la prochaine échéance électorale présidentielle.
Je pourrais pérorer ainsi encore bien plus mais le filet de réflexion que j'ai envie de lancer, c'est : voulez-vous une alternative à une politique de droite dure et implacable pour les couches populaires, les couches moyennes ? Si cette politique touche également également les couches moyennes, ne trouvez-vous pas logique une alliance avec le Modem ? N'est-ce pas le seul moyen de gagner ?
Et, le seul moyen de garder une identité socialiste, n'est-il pas de nous unir ? Mais de nous unir de façon intelligente ? Constructrice.
Le vote est une chose. Nos actions, réflexions plus demandeuses de temps doivent suivre.

Quelle est la priorité pour les Français(es) aujourd'hui ?

Les filets sont lancés, les petits oiseaux se sont envolés... Ne leur donnons pas un air vicié à respirer...

Ni un mur invisible contre lequel taper le bout de leur bec !

dimanche 16 novembre 2008

UN COMBAT DE FEMMES ?

Pas de grands discours, pas de bla bla, et qui plus est, réduire ce congrès à un duel de femmes, ce serait déjà, pour une part, oublier Benoît Hamon, également prétendant, d'autre part, le débat n'est pas là. Certes, les deux femmes sont totalement différentes, dans leurs discours, même si Martine Aubry emprunte quelques formules à Ségolène Royal comme "chevillées...", tente l'humour "à la ménagère" avec l'araignée sur le pupitre... tient un discours dynamique, sème un peu le trouble, s'adressant à la motion E, reste proche des soucis économiques actuels, parle d'une ligne politique de rassemblement... cite tous les intervenants des motions... La gauche à gauche avec la gauche... Quelle gauche ? Quelle gauche alors que bon nombre de sympathisants PS voteront très probablement ailleurs aux prochaines présidentielles.
Un discours fort, cependant, et une activité intense sur Facebook et le net. Fortement ovationné, tout comme Ségolène Royal.
Par des militants.
Que Ségolène Royal invite aussi. Un discours plus retenu, des remerciements pour son équipe, la situation économique également citée, mais on ne pourrait l'ignorer. Et d'annoncer que le jour même du vote des militants aura lieu une journée de mouvement social. Et d'évoquer les aides données aux banques. De citer des chiffres. De préciser qu'une éventuelle alliance avec le modem ne se ferait qu'après consultation des militants.
Le discours se veut plus fort, vers la fin, s'adressant également aux sympathisants, appelant à l'union.

J'ai également aimé l'intervention de Bertrand Delanoë, sobre, et celle de Benoît Hamon, bien pensé, bien pesé.

J'aimerais développer mais il est tard, laissons à demain ce qui peut être remis à demain.

CONGRES DU PS : QUELQUES VIDEOS (2)

Benoît Hamon et Martine Aubry, en attendant quelques réflexions personnelles.


CONGRES DU PS : SEGOLENE ROYAL

CONGRES DU PS : QUELQUES VIDEOS (1)

En attendant de travailler les différentes interventions dont il me manque quelques bouts hélas, quelques vidéos extraites du web, sur la "nuit des longs couteaux", nuit de ce congrès du parti socialiste si important et dont le dénouement se jouera le 20 novembre.