vendredi 28 novembre 2008
mardi 21 octobre 2008
N'OUBIONS PAS
N'oublions pas, une pensée attendrie pour Soeur Emmanuelle, comme quoi le prénom ne fait pas tout, ici, c'est la personne, qui a tout donné d'elle pour les plus démunis. Au delà des religions. Pour tout dire même mon ex, musulman, m'en a parlé.
Dieu est avec toi. Tu lui es revenue.
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Libellés : Coups de coeur
vendredi 17 octobre 2008
AH NON !
Et hop ! Je rage, j'ai encore un nouveau projet dans la tête !!! Photo, bien sûr... Et plein de coins où donc, je dois aller... Oups...
Par contre, je vous promets, c'est un projet super top.
Euh, alors, je compte... Au moins trois grands projets photo... Un roulant, un liquide, un solide... Pfff, un jeu de mots bien fin, qui saura deviner ?
Dont un amoureusement.
Merci Boris !
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Libellés : Coups de coeur
mardi 7 octobre 2008
BLEU...
Quand je parlerai la langue des anges,
Si je n'ai pas l'amour...
Je ne suis qu'un airain qui résonne,
Quand j'aurai le don de prophétie...
La science de tous les mystères...
Et toute la connaissance...
Quand j'aurai même toute la foi...
Jusqu'à déplacer des montagnes,
Si je n'ai pas l'amour...
Je ne suis rien.
(...)
Ce que vous pouvez entendre en fond, c'est un extrait de la bande originale de Bleu, premier d'une trilogie de Kieslowski, que j'adore.
Pour en avoir une étude détaillée, je vous invite à visiter ce site.
Moi, je parle avec mon coeur... Très belle trilogie, dont Bleu restera peut-être mon préféré, sinon Rouge, le troisième (ne serait-ce que pour les acteurs, Irène Jacob et Jean-Louis Trintignant). Pourquoi ? Parce que ces films sont empreints d'amour, de luttes (avec soi-même ?), de force et de tendresse, comme des faiblesses de l'homme, il fait état de leur capacité à aimer, du fait que seul l'amour peut nous sauver. Peut sauver le monde. De l'amour avec un grand M, celui que le coeur donne sans retenue, à tout être de la terre.
J'aime les films où la musique mène le jeu...
C'est beau, c'est fort, c'est vrai.
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lundi 6 octobre 2008
J'AI LA TETE QUI ECLATE...
V'là bien une chanson qu'il ne faut pas chanter à côté de la tête au carré ! Parce que celle-là, si elle éclate ! Je l'adore, cette tête ! Je vous en remets une couche !
M'a tiré la langue, celui-là aussi !
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Libellés : Coups de coeur, Photos
dimanche 5 octobre 2008
VOUS ETES MA FORCE
Composition de deux photos du Parc Naturel d'Estienne d'Orves : le chemin qui mène à l'olivier millénaire... Quand j'y suis allée, j'ai touché son tronc, si ancien, et me suis agenouillée... pour prendre des photos !!!
Quand le corps, lourde matière attachée au sol comme par une mécanique imposante, lancinante comme un cœur chauffé par trop de contraintes, se détache, ne serait-ce que d’un fil, par le biais d’un rêve, aussi futile puisse-t-il paraître à vos yeux… Alors, l’être peut se dire que sa force est réelle. Ombre sombre rivée à son clavier, pâle fureur transcendant son regard qui parcourt l’invisible, les mains qui dansent sur les touches noires et blanches, l’être opaline devient princesse, pianiste domptant la matière, poète ordonnant les mots. Femme libérée de ses chimères.Telle une barque posée sur les lames d’une mer en furie, s’oppose aux éléments, résiste, tempère… Tel un ange descendant du ciel, s’abandonne au monde vivant, déchu de son immortalité pour rejoindre l’accessible, l’indicible beauté de l’éphémère… Telle la bête, que l’on ne regarde plus, tant l’on attache de l’importance à l’esthétique, et de ne point se donner de frayeur, on oublie le cœur, et comme le cœur peut aimer. Fauves, si mes yeux ne le sont, lourdes les paupières qui s’appesantissent sur mon regard. Plonger dans l’océan sans s’y noyer relève d’un combat suicidaire. L’enfant y survit, la femme y espère. La poétesse y pénètre dans l’extase. Les doigts s’allongent et se délient mieux qu’une langue au milieu d’une foule. La barque résiste, l’horizon tremble. Les cieux s’ouvrent et l’ombre s’y engouffre, tel un voleur délicieusement masqué, terriblement marqué par la vie. La femme tente de prendre sa revanche, mais de revanche point il n’y aura. Seules des effluves longées par le temps, aux rives de vos regards perlés dans la nuit obscure… Vous ne direz mot. Tels des voleurs cachés dans l’antre de la nuit, contemplateurs de l’œuvre, admirateurs ou chérubins, traîtres ou malins.
La force est en soi, c’est pour cela que vous êtes importants… Paradoxe ? Non, car la vie est un échange perpétuel entre des êtres.
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Libellés : Coups de coeur, Moi
LE COEUR A SES RAISONS
Le coeur a souvent des raisons que la raison ignore. Obstiné, il perdure dans les méandres des flots qui l'assaillent de toutes parts. Rêveur, ses fibres tressautent à chaque envolée du corps qu'il habite. Un pas de danse qui l'invite aux doux méandres de l'âme dans les lignes de la pensée pure.
Visage qui s'offre à l'immense espace de vos regards inquisiteurs. Pâle reflet d'un monde imaginaire qui rejoint l'espace de la vie. Sans concessions.
Il cède si peu, son espace étant vital. Ses bras de géants qu'il agite de toutes parts enveloppent l'aire terrestre et les sillons troublés des océans.
Il bat des ailes, se retourne, vire et volte, comme un ange qui se défend de l'être.
Ange impur.
Il fait la moue, se révolte, se débat, frémit. A l'orée du charnel et de l'impalpable, aux rives des mains qui s'ouvrent et se ferment, dos à la terre, tendues vers le ciel.
Le ciel, avec ses nuages, ses perpétuelles mouvances, si proche d'atteinte et si impalpable. Incontournable. Nos corps qui, chaque jour pourfendent ses espaces infinis, balayent l'intemporel, tracent l'invisible, nos corps, enlacés ou en porte-à-faux, l'un pour l'autre ou l'un contre l'autre, amis, ennemis, dans le néant du non-être le vouloir d'exister.
Ta voix me porte bien au-delà des silences de nos âmes, dans cette nuit qui balance notre monde. Etre, respirer, et sentir, n'est-ce pas ma volonté ?
Au delà des fleuves qui traversent les terres des hommes, au delà des mers qui séparent nos poumons, au delà des rêves qui nous unissent, parfois.
Car vivre c'est s'envoler, déployer tout son espace au delà de son aura, pourfendre l'indivisibilité des entrailles, rassembler les vapeurs oubliées des nymphes helléniques, au delà de nous mêmes, au delà des espoirs déçus, au delà des échecs, au delà des déchirures, toujours au delà.
Marcher, sur un chemin, trébucher, sur la vie, se relever, la tête haute mais humble devant le ciel. Ecouter cette voix intérieure qui fait boum, qui fait boum boum. Et que l'on ne comprend pas toujours.
Le coeur a ses raisons que la raison ne saurait ignorer.
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Libellés : Coups de coeur, Moi
vendredi 3 octobre 2008
FLASH BIP BIP : ATTENTION A VOTRE PORTE MONNAIE !
Fait trop beau, fissa dehors bientôt...
Mon coup de coeur va pour cette cordonnerie de la Buffa, la rue où j'ai habité, en 1992, lors de mon arrivée à Nice... C'est une bonne cordonnerie, et les commerçants sont vraiment sympas. Un quartier qui a besoin de renouveau.
Mon coup de gueule, j'en ai déjà parlé. Ces Roms placés dans tous les quartiers de la ville, à côté des distributeurs automatiques de billets, à côté des distributeurs de tickets du tram, sur les marchés, dans les rues, et qui observent ! Pour mieux vous dérober...
Bons plans : les places gratuites à Nice...
J'ai deux thèmes que je vais développer plus tard, un qui me trotte dans la tête depuis plusieurs jours, mais il faut que je fasse des recherches, et un autre, pareil ! Des coups de gueule, très vraisemblablement...
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Libellés : Bip bip, Coups de coeur, Coups de gueule





















